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LOA LLD deux termes à connaître si vous voulez changer de voiture.

Les formules de location longue durée LLD, avec ou sans option d’achat LOA, attirent de plus en plus de consommateurs. Effectivement, ont utilises les formules pour s’équiper en automobile, en électronique ou en électroménager.

Méfiance toutefois : derrière les loyers affichés, souvent très attractifs, se cachent des frais qu’il faut anticiper.

Une voiture pas chère ?

Une révolution est en cours dans le domaine de l’accès aux biens de consommation. En effet, le traditionnel crédit à la consommation, qu’il soit personnel, affecté ou renouvelable, est en déclin. Le traditionnel crédit à la consommation, qu’il soit personnel, affecté ou renouvelable, est en déclin. Effectivement, la part de Français remboursant actuellement un crédit conso est la plus basse jamais vue depuis 30 ans. Ce recul ne s’explique pas que par la pandémie, mais aussi l’évolution des comportements d’achats et l’émergence de nouvelles forme de financement. Deux en particulier : la LOA (location avec option d’achat) et la LLD (location longue durée ou leasing).

 

C’est le secteur de l’automobile qui a ouvert la voie, faisant de la LOA son premier mode de financement, et de loin. En février 2021, sur les 737 millions d’euros empruntés par les Français pour acheter des véhicules, 688 l’ont été sous la forme d’une location avec option d’achat. La LLD, représentait près de 30% des ventes du marché automobile, au 4e trimestre 2020. Surtout, elle se diffuse dans d’autres secteurs commerciaux, comme l’électronique et l’électroménager.

 

Le prix affiché et les coûts cachés de la LOA LLD

 

C’est donc incontestable : la LOA LDD, habilement poussées par les revendeurs, trouvent leur public. Entre leurs avantages et leurs inconvénients, les Français semblent avoir arbitré en faveur des avantages. Sont-ils bien avisés ? La question du coût de ces formules, notamment, pose problème. Calculer le coût total d’un bien financé grâce à une location, en effet, est plus complexe qu’il n’y paraît. Mais CamilleServices peut le faire.

Sur le papier, pourtant, tout paraît simple. Dans leurs publicités et leurs boutiques, les fabricants et revendeurs affichent un loyer mensuel souvent présenté comme tout compris. Il faut lire les « petites lignes » des contrats pour se rendre compte que le 1er loyer est généralement beaucoup plus coûteux. Pour s’apercevoir également qu’il existe d’autres coûts potentiels. Voici les trois principaux, à prendre en considération avant d’opter pour une formule location.

 

Les frais liés à l’usage de la LOA LLD

 

C’est un des atouts de la LOA LLD : elles vous permettent d’éviter la corvée de revendre le bien lorsque vous souhaitez changer. Ces formules, toutefois, ne sont pas dénuées de contraintes. Une notamment, qui concerne l’automobile : le kilométrage limité.

 

Les contrats de location prévoient en effet généralement un forfait kilométrique. Plus ce chiffre est élevé, plus le prix de la location augmente. Attention toutefois à ne pas choisir un forfait trop juste : les kilomètres supplémentaires parcourus vous seront en effet facturés au moment de restituer le véhicule. Et ce n’est généralement pas donné : entre 5 et 10 centimes d’euros le kilomètre supplémentaire, soit jusqu’à 100 euros pour 1 000 kilomètres de dépassement.

 

Vous avez vu trop juste ? Certains contrats permettent de relever le forfait kilométrique une ou deux fois au cours de la location, au prix d’une hausse du loyer mensuel.

 

Les frais liés à l’usure

 

Lorsque vous optez pour la location, mieux vaut être soigneux. Vous avez en effet la responsabilité d’entretenir et, le cas échéant, de réparer le bien loué, afin de le restituer en bon état. Dans le cas d’une automobile, le concessionnaire va la passer au peigne fin, examinant en détails l’état du moteur, des pneus et des jantes, de la carrosserie, de l’intérieur du véhicule, à la recherche de dommages de nature à réduire sa valeur résiduelle. La moindre rayure, la moindre grosse tâche va ainsi entraîner des frais de remise en état.

 

Cette opération peut malheureusement tourner au cauchemar. Dans une enquête sur le sujet publiée en septembre 2020, l’association 60 millions de consommateurs diffusait le témoignage d’automobilistes se plaignant d’avoir payé des frais exorbitants, au-delà de 1 500 euros, pour des petits dégâts jugés inévitables lorsqu’on utilise un véhicule au quotidien pendant plusieurs années : des traces noires, des petits impacts, des micro-rayures…

 

Certes, il s’agit sans doute de cas extrêmes. Les contrats prévoient généralement une exemption de frais pour les dégradations relevant d’une usure normale. Problème : il est souvent difficile, pour le consommateur, de contester les critères d’appréciation adoptés unilatéralement par le loueur. Mieux vaut, donc, intégrer à son budget un petit pécule destiné à couvrir ces frais.

 

Les frais de résiliation anticipée

 

 Que se passe-t-il si vous ne souhaitez pas aller au terme de la période prévue de location ? Dans le cadre d’une LOA, c’est assez simple : les contrats sont soumis au cadre réglementaire du crédit à la consommation et prévoient un droit au remboursement anticipé, souvent sans indemnités.

 

Ce n’est pas le cas pour la LLD. Dans son rapport public 2021, la Cour des comptes a pointé le problème pour les locations d’appareils électroniques et électroménagers. Contrairement à la LOA, la location longue durée n’est pas assimilée à un crédit à la consommation. Conséquence : les informations et protections réglementaires qui l’encadrent « sont celles d’une location classique et donc beaucoup plus limitées », note l’institution.

 

C’est vrai, tout particulièrement, dans le cas d’une restitution anticipée. Dans les contrats consultés par la Cour, « celle-ci est assortie du paiement de l’intégralité des mensualités dues jusqu’au terme du contrat initial. Les exemptions sont peu nombreuses et ne couvrent généralement pas les principaux accidents de la vie (perte d’emploi, maladie, invalidité…) ». En clair, si vous souhaitez restituer le bien loué, en particulier parce que vous éprouvez des difficultés à assumer les mensualités, vous risquez d’être piégé. Vous pourriez de plus avoir à vous acquitter de frais librement fixés par le loueur : des frais forfaitaires variables pour rejet de prélèvement, par exemple, ou des intérêts de retard « calculés pour certains à un taux proche du taux d’usure », note la Cour.

 

Heureusement, le vide réglementaire entourant la LLD devrait être prochainement comblé. En attendant, méfiance !

 

 

 

 

Les formules de location longue durée LLD, avec ou sans option d’achat LOA, attirent de plus en plus de consommateurs. Effectivement, ont utilises les formules pour s’équiper en automobile, en électronique ou en électroménager.

 Méfiance toutefois : derrière les loyers affichés, souvent très attractifs, se cachent des frais qu’il faut anticiper. 

Une voiture pas chère ? 

Une révolution est en cours dans le domaine de l’accès aux biens de consommation. En effet, le traditionnel crédit à la consommation, qu’il soit personnel, affecté ou renouvelable, est en déclin. Le traditionnel crédit à la consommation, qu’il soit personnel, affecté ou renouvelable, est en déclin. Effectivement, la part de Français remboursant actuellement un crédit conso est la plus basse jamais vue depuis 30 ans. Ce recul ne s’explique pas que par la pandémie, mais aussi l’évolution des comportements d’achats et l’émergence de nouvelles forme de financement. Deux en particulier : la LOA (location avec option d’achat) et la LLD (location longue durée ou leasing).

 C’est le secteur de l’automobile qui a ouvert la voie, faisant de la LOA son premier mode de financement, et de loin. En février 2021, sur les 737 millions d’euros empruntés par les Français pour acheter des véhicules, 688 l’ont été sous la forme d’une location avec option d’achat. La LLD, représentait près de 30% des ventes du marché automobile, au 4e trimestre 2020. Surtout, elle se diffuse dans d’autres secteurs commerciaux, comme l’électronique et l’électroménager.

  

Le prix affiché et les coûts cachés de la LOA et LLD

  

C’est donc incontestable : la LOA et la LDD, habilement poussées par les revendeurs, trouvent leur public. Entre leurs avantages et leurs inconvénients, les Français semblent avoir arbitré en faveur des avantages. Sont-ils bien avisés ? La question du coût de ces formules, notamment, pose problème. Calculer le coût total d’un bien financé grâce à une location, en effet, est plus complexe qu’il n’y paraît. Mais CamilleServices peut le faire.

  

Sur le papier, pourtant, tout paraît simple. Dans leurs publicités et leurs boutiques, les fabricants et revendeurs affichent un loyer mensuel souvent présenté comme tout compris. Il faut lire les « petites lignes » des contrats pour se rendre compte que le 1er loyer est généralement beaucoup plus coûteux. Pour s’apercevoir également qu’il existe d’autres coûts potentiels. Voici les trois principaux, à prendre en considération avant d’opter pour une formule location.

  

Les frais liés à l’usage de la LOA et LLD

  

C’est un des atouts de la LOA et la LLD : elles vous permettent d’éviter la corvée de revendre le bien lorsque vous souhaitez changer. Ces formules, toutefois, ne sont pas dénuées de contraintes. Une notamment, qui concerne l’automobile : le kilométrage limité.

 

Les contrats de location prévoient en effet généralement un forfait kilométrique. Plus ce chiffre est élevé, plus le prix de la location augmente. Attention toutefois à ne pas choisir un forfait trop juste : les kilomètres supplémentaires parcourus vous seront en effet facturés au moment de restituer le véhicule. Et ce n’est généralement pas donné : entre 5 et 10 centimes d’euros le kilomètre supplémentaire, soit jusqu’à 100 euros pour 1 000 kilomètres de dépassement.

  

Vous avez vu trop juste ? Certains contrats permettent de relever le forfait kilométrique une ou deux fois au cours de la location, au prix d’une hausse du loyer mensuel.

  

Les frais liés à l’usure

  

Lorsque vous optez pour la location, mieux vaut être soigneux. Vous avez en effet la responsabilité d’entretenir et, le cas échéant, de réparer le bien loué, afin de le restituer en bon état. Dans le cas d’une automobile, le concessionnaire va la passer au peigne fin, examinant en détails l’état du moteur, des pneus et des jantes, de la carrosserie, de l’intérieur du véhicule, à la recherche de dommages de nature à réduire sa valeur résiduelle. La moindre rayure, la moindre grosse tâche va ainsi entraîner des frais de remise en état.

 Cette opération peut malheureusement tourner au cauchemar. Dans une enquête sur le sujet publiée en septembre 2020, l’association 60 millions de consommateurs diffusait le témoignage d’automobilistes se plaignant d’avoir payé des frais exorbitants, au-delà de 1 500 euros, pour des petits dégâts jugés inévitables lorsqu’on utilise un véhicule au quotidien pendant plusieurs années : des traces noires, des petits impacts, des micro-rayures…

  

Certes, il s’agit sans doute de cas extrêmes. Les contrats prévoient généralement une exemption de frais pour les dégradations relevant d’une usure normale. Problème : il est souvent difficile, pour le consommateur, de contester les critères d’appréciation adoptés unilatéralement par le loueur. Mieux vaut, donc, intégrer à son budget un petit pécule destiné à couvrir ces frais.

  

Les frais de résiliation anticipée

  

Que se passe-t-il si vous ne souhaitez pas aller au terme de la période prévue de location ? Dans le cadre d’une LOA, c’est assez simple : les contrats sont soumis au cadre réglementaire du crédit à la consommation et prévoient un droit au remboursement anticipé, souvent sans indemnités.

  

Ce n’est pas le cas pour la LLD. Dans son rapport public 2021, la Cour des comptes a pointé le problème pour les locations d’appareils électroniques et électroménagers. Contrairement à la LOA, la location longue durée n’est pas assimilée à un crédit à la consommation. Conséquence : les informations et protections réglementaires qui l’encadrent « sont celles d’une location classique et donc beaucoup plus limitées », note l’institution.

  

C’est vrai, tout particulièrement, dans le cas d’une restitution anticipée. Dans les contrats consultés par la Cour, « celle-ci est assortie du paiement de l’intégralité des mensualités dues jusqu’au terme du contrat initial. Les exemptions sont peu nombreuses et ne couvrent généralement pas les principaux accidents de la vie (perte d’emploi, maladie, invalidité…) ». En clair, si vous souhaitez restituer le bien loué, en particulier parce que vous éprouvez des difficultés à assumer les mensualités, vous risquez d’être piégé. Vous pourriez de plus avoir à vous acquitter de frais librement fixés par le loueur : des frais forfaitaires variables pour rejet de prélèvement, par exemple, ou des intérêts de retard « calculés pour certains à un taux proche du taux d’usure », note la Cour.

  

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