Avez-vous déjà eu cette impression diffuse que votre argent dort… pendant que vos inquiétudes s’agitent ?Vous n’êtes pas seul. Les Français épargnent comme jamais, et pas seulement par prudence : c’est devenu un refuge émotionnel, une forme d’assurance contre l’incertitude.
Mais cette stratégie défensive est-elle encore adaptée au monde qui vient ? Et surtout… comment sortir de cette « angoisse liquide » sans tout risquer ?
Commençons par une statistique qui dit tout : 19 %. C’est le taux d’épargne des ménages français au deuxième trimestre 2025. Un record. Une anomalie ? Pas vraiment.
Ce chiffre est le reflet d’un climat d’angoisse collective. Entre la réforme des retraites, les annonces fiscales à répétition, et la sensation que tout peut basculer d’un jour à l’autre, beaucoup ont ce réflexe : mettre de côté, au cas où.
Et ce « au cas où », il est vaste :
Une perte d’emploi.
Une hausse des prix.
Une nouvelle taxe.
Un imprévu médical ou familial.
Ce n’est pas de la planification financière. C’est de la protection affective.On ne cherche plus à faire fructifier son argent, mais à se rassurer.Et c’est là que naît ce que j’appelle l’angoisse liquide : une forme d’angoisse économique figée dans l’épargne.
Prenons un exemple simple : le Livret A.
C’est un peu le doudou national des petits épargnants. Il rassure, il est connu, il est garanti par l’État. Mais aujourd’hui, il rapporte moins que l’inflation. Résultat : en pensant préserver son argent, on le perd doucement.
Et pourtant, on s’y accroche. Pourquoi ?Parce qu’il donne l’illusion de sécurité. Parce qu’on a peur de faire un mauvais choix ailleurs. Parce qu’on ne veut pas « jouer avec l’argent ».Mais l’argent n’est pas un jeu. C’est un outil. Et comme tout outil, il peut devenir dangereux… quand on ne s’en sert pas. C’est comme aussi une assurance-vie ou un outil financier qui va seulement vous rapporter 2% de rendements.
Laisser dormir son épargne, c’est comme laisser rouiller une clé précieuse.
Dans ce climat d’angoisse liquide, tout le monde ne réagit pas pareil.Il y a une vraie fracture entre ceux qui peuvent diversifier, investir, arbitrer… et ceux qui subissent leur Livret A.
Un exemple frappant :
Les gros patrimoines peuvent investir dans l’immobilier locatif, optimiser leur fiscalité, accéder à des produits complexes car ils n’hésite pas à bien s’entourer.
Les petits épargnants, eux, se retrouvent souvent seuls face à des conseillers bancaires peu formés… ou intéressés uniquement par des produits maison peu performants.
C’est injuste, bien sûr. Mais ce n’est pas une fatalité.
Parce qu’aujourd’hui, avec un accompagnement humain et une stratégie claire, il est tout à fait possible d’agir intelligemment, quel que soit son point de départ.
Sortir de cette logique défensive ne signifie pas tout risquer.Au contraire, c’est poser les bases d’une sécurité active : celle qui vous permet d’agir, de choisir, d’anticiper.
Faire un bilan de son épargne : combien, où, pourquoi, pour quand ?
Identifier son épargne de précaution réelle : 3 à 6 mois de dépenses en épargne liquide, pas plus.
Choisir un support d’investissement progressif : comme une assurance-vie avec des versements programmés.
Diversifier doucement : ETF, obligations, immobilier… même avec de petits montants.
Se faire accompagner : pas pour déléguer, mais pour comprendre, poser les bonnes questions, et retrouver la maîtrise.
Un exemple réel
Et si, au fond, le vrai enjeu n’était pas l’argent, mais la relation qu’on entretient avec lui ?
Quand je parle avec mes clients, je remarque souvent la même chose :
La peur de manquer.
La honte de ne pas savoir.
La culpabilité d’avoir « mal géré ».
Ces émotions sont puissantes, souvent héritées de l’enfance ou d’expériences passées. Et elles nourrissent l’angoisse liquide.
Mais elles peuvent aussi être le point de départ d’un changement.Non pas en niant les difficultés, mais en accueillant ce qu’elles disent de nous.C’est là que commence le vrai travail : réconcilier son histoire personnelle avec son argent et vivre en toute sécurité.
L'angoisse liquide désigne cette peur diffuse qui pousse à accumuler de l'épargne sur des supports peu rémunérateurs, par crainte de l'avenir. Ce n'est pas de la planification financière, mais une réponse émotionnelle à l'incertitude économique qui empêche de faire fructifier son argent.
Entre 3 et 6 mois de dépenses courantes suffisent en épargne liquide (Livret A, LDDS). Au-delà, votre argent perd de la valeur face à l'inflation. Le surplus peut être orienté progressivement vers des supports plus performants, comme une assurance-vie ou des ETF.
Commencez par de petits montants avec des versements programmés sur une assurance-vie en fonds euros, qui offre une garantie en capital. Cette approche progressive vous permet de vous familiariser avec l'investissement sans risquer votre sécurité financière.
L’angoisse liquide est réelle. Elle est logique. Elle est partagée.Mais elle n’est pas une fatalité.
Votre argent mérite mieux que de dormir sur un livret.Et vous méritez mieux que de vivre dans la peur du lendemain.
En réorganisant votre épargne, en posant des mots simples sur une situation complexe, et en avançant à votre rythme, vous pouvez retransformer l’argent en levier de choix.
Et si vous ne savez pas par où commencer
Prêt.e à dépasser votre angoisse liquide ?Réservez un appel découverte offert et faisons le point ensemble. Pas d’engagement, juste un moment d’échange pour comprendre vos besoins.
Réconcilier les gens avec leur argent, leur histoire, et leur pouvoir d’agir.C’est ce que je fais. Et si on commençait ensemble ?
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